Les entreprises du paysage ont atteint une croissance record en 2017. En 2018, l’objectif de la profession est de privilégier la formation afin de pouvoir recruter du personnel qualifié dans les métiers verts.

Entreprises du paysage : une croissance record en 2017

Les chiffres de l’année 2017 produits par le baromètre semestriel Unep-Val’hor-Agrica permettent d’être particulièrement optimiste sur le devenir des métiers des espaces verts en 2018.

Avec plusieurs points forts à la clé, dont la stabilité du chiffre d’affaires et le maintien du nombre d’entreprises du paysage, conforté par le besoin de végétal en progression exprimé par les consommateurs français.

Malgré la baisse d’investissement des marchés publics, de l’ordre de 7% en deux ans, le marché des particuliers augmente et atteint 44% du chiffre d’affaires de l’activité des paysagistes et des jardiniers.

En dix ans, l’activité de création de jardins et d’espaces verts a connu une forte évolution : le nombre d’entreprises a quasi doublé, passant de 16 700 à 29 100, pour 91 800 actifs.

Ces entreprises investissent, elles sont 57% à avoir financé un montant total de 315 millions d’euros, en partie pour accomplir la démarche RSE : actions en faveur de la protection de l’environnement, préservation de la biodiversité, mais aussi amélioration des conditions de travail des salariés du paysage.

Métiers verts : recrutement en hausse en 2018

Le 24 janvier 2018, lors de la présentation des vœux de de l’Union Nationale des Entreprises du Paysage (UNEP), Michelle Gasquet sa vice-présidente a annoncé la formation professionnelle dans le secteur du paysage comme sujet de préoccupation numéro un en 2018. En effet, comme le BTP, le secteur du paysage peine à recruter des salariés qualifiés.

Les emplois du secteur du paysage ont plusieurs particularités qui font tout leur attrait : ils concernent différents niveaux d’études (du CAP au Bac+5), ils ne sont pas délocalisables, ils sont stables dans le temps et sont constitués en majorité de CDI.

Le profil type du jardinier-paysagiste salarié : un homme de 34 ans en CDI à temps plein occupant un poste de terrain. Il s’agit bien sûr d’une moyenne, on compte 11% de femmes dans le secteur des espaces verts.

Malgré le ralentissement de l’activité observé entre 2014 et 2016, les entreprises du paysage ont toujours continué à investir, le nombre de salariés ayant même légèrement augmenté à cette période.

En 2018, les sociétés de création et d’entretien de jardins et d’espaces paysagers vont continuer à miser sur la formation professionnelle, comme elles l’ont fait les années précédentes. En 2016 par exemple, 57% des entrepreneurs du paysage formaient 26% de leur effectif salarié.

La formation continue dans le secteur paysager a de beaux jours devant elle, les compétences demandées étant multiples, du savoir-faire végétal à la démarche environnementale. Les actifs du paysage sont aujourd’hui devenus des acteurs à part entière de la préservation de l’environnement et de la biodiversité.


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